En travers les néons

En travers les néons
En travers les néons,
Dans la mégacité
Aux merveilles,
Tu traces ton dessein
Petit bout d'évasion
Comme un phare au millieu
De la mer, tu éclaires
Une destination

Tu ressembles à ce rêve,
Que j'ai fait autrefois,
Que j'ai fait tant de fois,
Que j'ai fait avec toi !
Dis, on le refera ?
Dis, on le refera ?
Allez dis-le, qu'on le refera !

Les yeux comme des perles au noir des mer de Chine,
Oh merveille, tu me donnes la main
Petit bout de beauté,
Poésie incarnée,
Prisonnier de tes reins, que c'est bon !
Quand tu me tiens tu ressembles à l'amour que j'ai fait autrefois,
Que j'ai fait tant de fois
Que j'ai fait avec toi
Dis, on le refera ?
Dis, on le refera ?
Allez ! jure et susurre qu'on le refera

Tu ignores le vide devant toi
Les vertiges et la peur,
Tu connais pas

Perdue dans les soirées,
Seule au millieu des loups
Tu t'enfonces
Au bord des précipices
Tu cherches les réponses
Aux abîmes de feu
De la cime tes yeux
A mon âme s'unissent
Tu ressembles au nauvrage que j'ai fait autrefois,
Que j'ai fait trop de fois
Que j'ai fait avec toi

Dis, on le refera ?
Dis, on le refera ?
Allez jure, allez crache
Qu'on le refera !

Tu ignores le vide devant toi !
Les vertiges et la peur
tu connais pas
Tu ignores le vide devant toi !
Les vertiges et la mort
Tu connais pas

Eveillée, dans la cité perdue,
Au travers de la nuit toi tu vois bien,
Toi tu vois bien en travers la douleur et la mélancolie,
Tout ira bien,
Tout ira bien

Dans la cité perdue,
Au travers de la nuit,
Toi tu vois bien,
Toi tu vois bien
En travers la douleur
Et la mélancolie,
Tout ira bien,
Tout ira bien
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# Posté le lundi 05 novembre 2007 07:25

Céleste

Céleste
Du céleste séteint ma bouche
Allez vers toi !
Du parfum le désir que j'aime,
T'étais là,
Seule au bord du ravin, tu me dis
On y va ?
Toi contre moi,
Moi contre toi,

Dans la boite d'ennui
C'est la soif qui a faim
Dans le ventre grandit,
S'envisagent les seins;
Dans le cri de la nuit
Qui nous détruira, je n'ai peur de rien,
Quand tu es là,
Moi je ne crains,

Rien que toi, rien que moi
Faits de fièvre et d'envie
Dans la suie on se noie
Assoifés d'interdits;
Rien que toi rien que moi
Au sein de l'incendie
Je t'invite au combat et toi,
tu me dis oui,
Allez vien...

Sur la piste décollent
Les chevaux enragés,
S'emballent et puis se collent
Les lèvres empoisonnées,
S'unissent les venins,
Et nous ne faisons qu'un.
Vérité du sacré,
Tu me donnes la clef.

Rien que toi, rien que moi
Faits de fièvre et d'ennui
Dans la suie on se noie
Assoifés d'interdits;
Rien que toi, rien que moi
Au sein de l'incendie
Je t'invite au combat
Et toi tu me dis oui
Allez viens...

A l'amour à la mort
Toi tu cherches le jour
A l'amour à la mort
Couteaux dans le velours

A l'anarchie des corps
Tu t'élèves et tu brûles
Tu gémis au secours
A la mort, à l'amour
A l'amour, à la mort
Toi tu cherche le jour
A l'amour à la mort
Couteaux dans le velour
A l'anarchie des corps
Tu t'élèves et tu brûles
Tu souris et tu cours
A la mort à l'amour
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# Posté le lundi 05 novembre 2007 07:24

Marie ou Marilyn

Marie ou Marilyn
Retiens-moi si tu peux refermer la blessure
Qui me tient à la vie et le mal qu'on se fait
Et les coups de couteaux qui transpercent et plaies
Et les Du silence et la nuit qui fait pleurer mon âme
Et la mélancolie, dis moi quand ça finit,
Les pouvoirs et les vents
Qui me poussent et qui m'attirent
Quand le coeur ne ressent que l'envie d'en finir
Dis quel est le chemin ?
La vierge ou la putain ?
Marie ou Marilyn
Peu importe ton nom
S'il y a la passion,
S'il y a la communion,
Des corps et des esprits,
Paris ou Miami,
Va-y pour la folie,
Va-y pour l'insomnie,
Va pour le paradis !

Les seins de Marilyn
Ou les saints de Marie
Tu sais moi je m'en fous
Quand elle est a genoux,
Quand elle me dit va-y
Jusqu'au bout de la nuit,
En dessus sans dessous
Oui moi ça me rend fou,
Les seins de Marilyn
Ou les saints de Marie
Tu sais moi je m'en fous
Quand elle est a genoux,
Quand elle me dit va-y
Jusqu'au bout de la nuit,
Va-y là dans le trou !
Oui moi ça me rend fou !

Retiens- moi si tu peux refermer la blessure
Qui me tient à la vie et le mal qu'on se fait
Et les coups de couteaux qui traversent les plaies
Du silence et la nuit qui fait pleurer mon âme
Et la mélancolie à l'heure où tout s'incline au vent des religions,
Dis-moi quand ça finit ?
Les pouvoirs et le sang
Qui me poussent et m'attirent
Quand Le coeur ne ressent que l'envie d'en finir

Marie ou Marilyn ?
Peu m'importe ton nom !
S'il y a la passion !
S'il y a le frisson !

Marie ou Marilyn ?
Peu m'importe ton nom !
S'il y a la communion !
S'il y a le frisson !


Les seins de Marilyn
Ou les saints de Marie
Tu sais moi je m'en fous
Quand elle est a genoux,
Quand elle me dit va-y
Jusqu'au bout de la nuit,
En dessus sans dessous
Oui moi ça me rend fou,
Les seins de Marilyn
Ou les saints de Marie
Tu sais moi je m'en fous
Quand elle est a genoux,
Quand elle me dit va-y
Jusqu'au bout de la nuit,
Va-y là dans le trou !
Oui moi ça me rend fou !

A l'arrière des backrooms
Y'a des beautés divines
Vous ne soupçonnez pas les pulsions qui m'animent
Quand elle prie à vos pieds
Quand il y plus qu'à s'aimer
Aux alliances éternelles
Immaculée conception de la vie, parie ou Miami
Va-y pour la folie, au gré des paradis
Artificiels - Faut bien toucher le ciel
Dans la beauté du sale
Dans la beauté du mal !
Artificiels - Faut bien toucher le ciel
Dans la beauté du sale
Dans la beauté du mal !
Artificiels - Faut bien toucher le ciel
Dans la beauté du sale
Dans la beauté du mal !

Les seins de Marilyn
Ou les saints de Marie
Tu sais moi je m'en fous
Quand elle est a genoux,
Quand elle me dit va-y
Jusqu'au bout de la nuit,
En dessus sans dessous
Oui moi ça me rend fou,
Les seins de Marilyn
Ou les saints de Marie
Tu sais moi je m'en fous
Quand elle est a genoux,
Quand elle me dit va-y
Jusqu'au bout de la nuit,
Va-y là dans le trou !
Oui moi ça me rend fou !

# Posté le lundi 05 novembre 2007 07:22

J'hallucine

J'hallucine
Dans la cité des anges aux abords du Mexique
Nous tentons l'évasion dans le feu la passion
Avec toi,
Tu verras
Dans la poussière noire, allez danse les loups
Au millieu des serpents, tu partages le sang
Avec moi,
Tu verras

Dans tes yeux,
Y'a la flamme
Y'a le feu
Qui ne s'étein pas,
Dans tes yeux,
On y voit,
Toujours plus loin,
Dans tes reins

Perdus dans le désert nous suivons le chacal
Et les tambours indiens nous montrent les chemins
Qui nous mèneront droit au coeur
N'aie pas peur
Quel que soit le combat, tu te relèveras
Du royaume des morts, dragons et mauvais sorts,
A la force de l'âme, sous le chant du chaman,
Tu vaincras
Si tu crois

Dans tes yeux,
Y'a la flamme
Y'a le feu
Qui ne s'éteint pas
Dans tes yeux,
On y voit,
Toujours plus loin,
Dans tes reins

J'hallucine

Que s'allume le ciel !
Que se fende la terre !
Devenir éternel.
Retourner la poussière.
Je gravirai les montagnes d'or,
Et le corps dans le corps
Au sommet,
Dans le sang unifié,
De tes nuits sans frontière

Je serai la lumière,
Comme un guerrier vaudou
Seul au millieu des loup,
Que les tambours indiens
Nous montrent les chemins
Dans le paranormal
Dans l'animal instinct !
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# Posté le lundi 05 novembre 2007 07:20

Autour de moi les fous

Autour de moi les fous
Autour de moi les fous font la conversation
Les données du système moi, je n'y comprends rien

A la table des rois on a jeté les dés,
Les peuples sous la croix et les femmes au combat

Demain nous verrons bien toujours pire je suppose
Au plus bas du tréfonds de la nature humaine

Naufragés dans la nuit, direction la sortie

Nous tentons l'évasion comme on peut au millieu
Des mangas à la con, des crétins animés

L'infantilisation au service des pouvoirs
Au gré des élections c'est la prostitution

C'est connard de barbare qui gourverne l'étoile,
La faim sur les trottoirs de la Californie

Et la merde qu'on bouffe... au goût de paradis

On s'achète, on se vend
Au vent des hémisphères,
On se jette, on se prend
Contre un peu d'éphémère,
Sur l'étoile d'argent,
Le cerveau ou la chair
Faudra choisir un camp
L'obscur ou la lumière,
L'obscur ou la lumière...

Autour de moi les fous font la conversation
Les données du système moi, je n'y comprends rien

A la table des rois on a jeté les dés,
Les peuples sous la croix et les femmes au combat

Demain nous verrons bien toujours pire je suppose
Au plus bas du tréfonds de la nature humaine

Naufragés dans la nuit, direction la sortie

Nous tentons l'évasion comme on peut au millieu
Des crétins animés, des mangas à la con,

L'infantilisation au service des pouvoirs
Au gré des élections c'est la prostitution

C'est connard de barbare qui gourverne l'étoile,
La faim sur les trottoirs de la Californie

Et la merde qu'on bouffe... au goût de paradis

On s'achète, on se vend
Au vent des hémisphères,
On se jette, on se prend
Contre un peu d'éphémère,
Sur l'étoile d'argent, Solitaires, solidaires
Le cerveau ou la chair
Faudra choisir un camp
L'obscur ou la lumière,
L'obscur ou la lumière...

On s'achète, on se vend
Au vent des hémisphères,
On se jette, on se prend
Contre un peu d'éphémère,
Sur l'étoile d'argent, Solitaires, solidaires
Le cerveau ou la chair
Faudra choisir un camp
L'obscur ou la lumière,
L'obscur ou la lumière...

A l'arrière des cafés
Au gré des verres de vins
Dans nos coeurs la beauté
Boit des coups la jeunesse
De dessous les pavés
Tu me passe le joint
Vont les grandes idées,
Dans le feu de l'ivresse
Il y a Martin et Lisa
Qui me disent "on y croit"
Dire qu'on avait des rêves...
Rappelle-toi
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# Posté le lundi 05 novembre 2007 07:18